Berceau de la musique qui agite vos soirées depuis la chute du mur, temple des cultures alternatives, c’est, au même titre que Londres ou New Orleans, un haut lieu saint de la musique mondiale. Et c’est aussi le lieu de naissance de Moderat.
Nous ne sommes pas lundi. Non. Au moment où j’écris ces lignes nous sommes encore dimanche soir. Deux raisons. D’une, je vis toujours à l’âge de pierre. Si vous n’avez pas suivi, je n’ai pas le net de façon fiable et continue, et encore moins la force de volonté nécessaire pour me bouger le cul et aller commander une box. Je dois donc taper mes articles à l’avance. De deux, et cette raison est un peu plus enviable que la première, j’ai le blues du dimanche soir. Vous connaissez ? Bien entendu. Lire la suite
Une Vibe tardive, en ce Dimanche de vacances (en tout cas pour moi), mais une vibe de valeurs sûres !
En effet, cette semaine, nous avons demandé aux Inkapables de nous présenter des morceaux, que dis-je, LES morceaux qu’ils présenteraient si ils devaient initier une personne profane, ou même réticente, à certains de leur genres musicaux fétiches.
Résultat : Une vibe variée, haute en couleur. Jazz, rock, métal, électro et j’en passe. Composée parfois de classiques, parfois de choses plus underground, mais toujours terriblement efficace.
Bref une playlist qui vous fera dire : "Tiens ! D’habitude j’aime pas, mais ça j’aime bien !".
Les gens de la vraie vie auront noté que je suis parti en Allemagne il y a 2 semaines, et je ne serais pas un tonton aussi cool si je revenais toujours les mains vides :D. Je zyeute rapidement les 4 dernières entrées de la liste, toutes contractées en Germanie, et balance le premier nom sur la liste. Four Tet, assortie de l’inscription aussi manuscrite que subjective : Ambiant Drum.
Format un peu particulier pour ces 42° Vibe. 42, le chiffre n’est clairement pas anodin. Les vrais savent de quoi je parle. Cette semaine, on veut du combat générationnel. C’est le moment de prendre vos parents et grands-parents entre 4 z’yeux et de poser ses couilles sur la table. C’est la Old School contre la New School. Qui de la poule ou de l’oeuf ? 5 morceaux originaux d’un autre temps, à chaque fois suivi par un de leur rejeton (relativement) contemporain. Qui du modèle ou de la copie ? La musique continue-t-elle de s’inventer ? Et quand un artiste parvient à sublimer un chef d’oeuvre, quelle position adopter ? C’est à vous de répondre à cette question ! Et n’hésitez pas à nous donner votre avis sur facebook !
Franchement, quand j’écoute la radio, j’ai envie de gerber. Alors je me rabats sur les radios en ligne mais je finis toujours par écouter les mêmes genres musicaux. Je traîne sur Ink et je me retrouve à écouter les mêmes artistes que vous… Et puis je traînasse grassement sur Youtube et, une fois sortie du carcan habituel des vidéos de chats, de requins et de bande annonce de nanars qui vendent du rêve, je trouve des trucs sympa qui me donnent envie d’en parler ici. Bref, on va parler Deluxe.
Un deuxième album c’est comme un deuxième rendez-vous. C’est là qu’on vérifie le "et plus si affinité".
C’est cet instant fatidique où l’on découvre vraiment à qui l’on a affaire : un véritable artiste multi-facette, un coup musical d’un seul soir ou un robot incapable de se renouveler. Parfois la déception est amère, et l’on pousse comme YoNe la complainte de l’amant aux espoirs trahis. D’autres fois, heureusement, le résultat est à la hauteur et l’on est séduit une nouvelle fois. Je vous raconte tout ça parce que moi je suis encore très amoureux des Wombats. Merci le deuxième album. Lire la suite
Parlons un peu de koalas. Non, je n’ai pas fumé de bambous mais suis simplement tombé sur une petite pépite. Une pépite originale, puisque l’artiste dont je vais vous parler a su abaisser le pont-levis, à l’instar de C2C et son titre "Down The Road", entre le blues et l’électro. Pari osé qu’a tenté Kid Koala, mais pari tenu. Lire la suite
Rassure toi lecteur, même si ces jours ci j'ai envie de crier très très fort contre la manipulation des médias, la bêtise humaine, et surtout notre sacro sainte « société du spectacle », je vais quand même te parler musique. Et pas d'chance, c'est le tout nouvel album de The XX, Coexist, qui va prendre.
On parle souvent de la naissance du hip hop, de ses premiers artistes, des premiers tubes qui ont effectué la transition entre Funk et Rap. On parle souvent de ses icônes, de Notorious Big à Tupac en passant par les De La Soul ou autres GrandMaster Flash. Ce qu’on oublie souvent, c’est de rappeler l’immense influence de Gil Scott-Heron. Il est d’ailleurs fort possible que vous n’ayez jamais entendu ce nom si vous n’êtes pas un connaisseur du mouvement. Et pourtant le monsieur vaut le détour. Pour sa personne , pour son oeuvre, son influence et pour son message. Lire la suite