Alors que les feuilles d’automne s’appliquent à joncher le pavé, planant en délicates arabesques jusqu’à leur point de chute où elles rejoignent leurs sœurs ; alors qu’elles installent leur fragile tapis de crissements feutrés à travers la ville, ne me vient qu’une pensée :
Ça doit cramer comme un rien, ces saletés.
Malheureusement, mes vocations destructrices se cognent à un bête mur de "lois", de principes d’"éthique" et autres "oh mon Dieu, s’il vous plaît, laissez-moi la vie sauve". Face à ce déluge de reproches mal placés, je me retrouve donc, comme beaucoup de monde, frustré de ne pouvoir véritablement exprimer mon goût pour le chaos général.
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