Put the Cam on him
On ne le répétera jamais assez, les meilleurs beatmakers sont français…
fév 25
On ne le répétera jamais assez, les meilleurs beatmakers sont français…
Il y a un peu plus d’une semaine, pour l’anniversaire d’une amie, j’ai offert une playlist. 2h30 et 92 morceaux plus tard, je me retrouvais avec un truc qui avait franchement de la gueule. Ma propre bibliothèque étant classée par ordre alphabétique, il n’en fallait guère plus pour donner naissance à une envie un peu folle : Réaliser un abécédaire du hip hop.
La semaine dernière, jour pour jour (c’est à dire avant que je parte en vacances, d’où le retard de l’article), je suis allée à la rencontre d’un groupe dont je vous ai déjà parlé : The Flash. Armée d’un carnet piqué à mon copain et d’un stylo chopé dans ma trousse, en compagnie d’une certaine troisième meuf aussi connu sous le nom de Sokolov (oui, on vous a menti, c’est un homme), j’ai donc joué à la chroniqueuse à la Taverne de l’Irlandais (à Nancy). En gros, la nana accrochée à son carnet avec un air pas commode, c’était moi.
Mes amis,
Aujourd’hui, un genre d’article tout particulier. L’information est tombée dans la matinée : les féministes ont gagné, le terme de Mademoiselle n’est désormais plus autorisé. C’est donc pour saluer ce combat insipide que je prends la plume et l’oreille. Je foutrai mon poing dans la gueule du prochain qui m’appellera Madame.
Pour vous aussi, les réveils deviennent de plus en plus difficiles ? Vous ne diriez pas non à un bon coup de fouet, mais vous n’avez plus de café et votre dealer vous a abandonné pour rentrer dans les ordres? Et bien réjouissez vous, mou(e)s et carpettes du monde entier, cette semaine on se remue les puces parce qu’il est grand temps de vous mettre à la cocaïne Shaka Ponk ! Lire la suite
Et nous voici à notre troisième contribution extérieure! Merci à ceux qui nous envoient leurs articles, ça fait plaisir de constater l’engagement de nos lecteurs. Après Brassens la semaine dernière, Calembreloque aborde pour Ink le dernier rejeton d’une grande famille musiciens, j’ai nommé Izïa Higelin.
Ecouter pour la première fois Guts le Bienheureux, c’est un peu comme rencontrer une personne et avoir le sentiment qu’on l’a toujours connu. Comme si la rencontre imprimait immédiatement sa marque en vous. En fait, ce que je décris se rapproche dangereusement du coup de foudre.
Ink l’a prédit, la nuit sera longue. Mais pour précéder l’acte de chair, de langoureuses préliminaires s’inviteront. Eric Lau sera ce mordillement dans le cou, une caresse délicate sur la cuisse, un regard dans les yeux de votre partenaire…
Petit pot-pourri de chansons sur les femmes, le sexe, avec tout leur content de misogynie, de clichés voire parfois d’insultes.
Thème : Linen par The Theme Foundry