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Articles de la catégorie ‘Abécédaire du Trip Hop’

Deluxe – Fast Good Music.

Franchement, quand j’écoute la radio, j’ai envie de gerber. Alors je me rabats sur les radios en ligne mais je finis toujours par écouter les mêmes genres musicaux. Je traîne sur Ink et je me retrouve à écouter les mêmes artistes que vous… Et puis je traînasse grassement sur Youtube et, une fois sortie du carcan habituel des vidéos de chats, de requins et de bande annonce de nanars qui vendent du rêve, je trouve des trucs sympa qui me donnent envie d’en parler ici. Bref, on va parler Deluxe.

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C comme "Lisez et vous verrez"

Bon, c’est toujours la merde. Vous avez remarqué le titre accrocheur? C’est de la merde? Non, c’est la fatigue. C’est pas que j’aime particulièrement me victimiser (quoique) mais j’enchaîne les échéances et les contraintes. En ces temps de rush, de misère, de galères et autres frustrations que vous partagez peut-être avec moi, quoi de mieux que de parler d’un groupe relaxant s’il en est? Plongeons nous donc dans The Cinematic Orchestra. The Cinematic Orchestra (il faut le dire en retenant sa respiration) est tout bonnement un monument du trip-hop. Non pas par sa notoriété, sa virtuosité ou sa singularité, mais surtout parce qu’il incarne toute une branche du trip-hop, genre protéiforme s’il en est (j’ai déjà souligné ce point auparavant). Lire la suite

Dial "B" for "Bonobo"

Nostalgie, quand tu nous tiens. Voilà un artiste, un vrai. Non, je ne vais pas repartir dans cette vaine quête de la hiérarchie artistique, mais vous voici en présence d’un artiste dans tous les sens du terme. Originalité, créativité, génie, identité, démarche. Autant de vertus qui font de Bonobo un phare tant du trip-hop que de la musique des années 2000. Rien que ça. Lire la suite

A pour Archive

Comme promis dans l’introduction à l’abécédaire du Trip-hop entamé la semaine dernière, me voilà lancé dans un tour d’horizon du genre le plus insaisissable qui fut avant l’intronisation de l’Electronica, si tant est que l’on puisse considérer l’électro comme un genre. Une lettre, un artiste. Peut-être deux si les circonstances l’exigent. Et puis puisque une certaine logique apparaît être nécessaire lorsqu’on s’attaque à un travail de classification, pourquoi ne pas commencer avec la lettre A? A pour Archive. Lire la suite

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