Du lait, du café et un sucre s’il vous plaît
Je ne bois jamais de café. Never. Je vois tous mes potes qui tournent au café. Je me demande encore comment ils font. Chaque année, c’est toujours la même chose, tentative de m’y mettre. La tasse de café du début janvier va déterminer si je me lance ou non. Cette année encore, c’est mort pour le coffee, peut-être pas pour les coffee shop, je ne sais pas encore ou je passe mes vacances, mais je divague… Et puis il y a un mois et demi, je retombe sur un petit son bien classe que j’avais laissé tombé l’année dernière par manque de maturité surement : Milk, Coffee & Sugar
Les retrouvailles ont étés folles. Parce que dans cette musique, hip-hop, jazz et soul (voire une pointe d’électro) sont jaugés à la perfections, dans la lignée des groupes voisins Electro Deluxe (à paraître dans un article futur), NoJazz ou Hocus Pocus. Parce que les sons sont en partie composés par Guillaume Poncelet, compositeur et trompettiste de talent faisant partie des mêmes groupes (Electro Deluxe, NoJazz). Mais aussi parce que ses deux chirurgiens de la rime, Gaël Faye et Edgar Sekloka nous comptent avec brio l’histoire de Milk, Coffee & Sugar (Mc’s en abrégé pour la petite histoire). Gaël Faye, franco-rwandais (l’histoire rwandaise est un thème récurrent de ses textes), est un des seuls à pourvoir se vanter d’avoir battu Grand Corps Malade dans un concours de slam (2005). Son compère n’est pas moins bon (également musicien), comme vous pouvez le voir.
Des textes engagés, amusés, ironiques, acerbes, détendus, encore la preuve qu’un bon groupe de hip-hop ne peut pas se passer de lyricistes. A vous de juger.
Couleur café que j’aime cette couleur café.
Toof, à votre service




Rétroliens & Pings